j’ai l’impression d’être le seul qui soit vraiment sensible au contenu retenu et si élégiaque de ces photos. Quelque chose semble se dissimuler derrière les attitudes apprises ou conventionnelles, qui est fascinant par leur énigmatique ouverture sur les profondeurs intérieures. Commz ds larmes qui ne jaillissent pas , mais qui inondent, par leur absence même, un visage apparemment fait pour la joie. Ai-je vu juste? le loup
pour guy karl, je vois que je ne suis pas la seule …
le visage d’Angélique n’arrive pas , même dans son grand profesionnalisme, à cacher une grande mélancolie, et à plusieurs reprises j’ai fait cette remarque, tant ses beaux yeux sans larmes sont un ruisseau tari par tant d’hypersensibilité et de pudeur …
mais j’aimerais tellement me tromper …
vos yeux, belle Angélique, doivent briller comme le printemps, et pas s’éteindre sous les feuilles mortes …
le regard est le soleil de l’âme
Il inonde l’espace immense
Le sanctifie par sa beauté.
Mais parfois passent des nuages
Des éclairs déchirent le bleu céruléen
Comme la mer l’écume emporte le plaisir
Et les marées sont comme les houles de la mort.
J’aime un visage qui peut dire tant de choses
Comme en jouant, avec la gravité
Sereine et inconsciente de l’enfant
Mais comment ne pas voir au fond des yeux
Je ne sais quelle amertume
Désir sans fond de l’impossible amour LeLOUP
j’ai l’impression d’être le seul qui soit vraiment sensible au contenu retenu et si élégiaque de ces photos. Quelque chose semble se dissimuler derrière les attitudes apprises ou conventionnelles, qui est fascinant par leur énigmatique ouverture sur les profondeurs intérieures. Commz ds larmes qui ne jaillissent pas , mais qui inondent, par leur absence même, un visage apparemment fait pour la joie. Ai-je vu juste? le loup
pour guy karl, je vois que je ne suis pas la seule …
le visage d’Angélique n’arrive pas , même dans son grand profesionnalisme, à cacher une grande mélancolie, et à plusieurs reprises j’ai fait cette remarque, tant ses beaux yeux sans larmes sont un ruisseau tari par tant d’hypersensibilité et de pudeur …
mais j’aimerais tellement me tromper …
vos yeux, belle Angélique, doivent briller comme le printemps, et pas s’éteindre sous les feuilles mortes …
je t’embrasse et t’envoie un peu de soleil !
le regard est le soleil de l’âme
Il inonde l’espace immense
Le sanctifie par sa beauté.
Mais parfois passent des nuages
Des éclairs déchirent le bleu céruléen
Comme la mer l’écume emporte le plaisir
Et les marées sont comme les houles de la mort.
J’aime un visage qui peut dire tant de choses
Comme en jouant, avec la gravité
Sereine et inconsciente de l’enfant
Mais comment ne pas voir au fond des yeux
Je ne sais quelle amertume
Désir sans fond de l’impossible amour LeLOUP